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Les clefs de cette première réussite ? Celle, d'abord, d'une 53e édition remaniée contre vents et marées, avec moins de spéciales, mais des épreuves toujours aussi exigeantes. Des mesures de sécurité depuis adoptées par la réglementation nationale. Et surtout, le respect vaille que vaille d'une épreuve qui demeure et restera tout-terrain. « Il faut garder l'esprit tout-terrain », exhorte Philippe Perez. Moins roulante, l'épreuve laisse sa chance aux très bons pilotes, « même avec des moteurs plus petits ». Mais s'il séduit tant pilotes et public, dont l'engouement ne se dément pas, c'est aussi parce que le Rallye des cimes bénéficie d'une organisation hors pair. Durant trois jours, de vendredi à dimanche, 200 bénévoles seront sur le pont, dont trois équipes de commissaires. « Ne nous reposons pas sur nos lauriers, harangue encore Philippe Perez. Il faudra rester concentrés jusqu'au bout. » Le prologue de vendredi se déroulera sur 7 km dans le bois de Bedat, non loin d'Herrère. Les bolides seront vérifiés au jardin public d'Oloron. Avis aux amateurs. Le samedi, six épreuves dans un parcours à peu près similaire à celui de l'an passé. Les nouveautés seront pour dimanche, avec le retour des spéciales d'Uthurry Handia et de Salhagagne à Licq, et la création d'une spéciale Menditte-Suhola. Des changements qui demandent du travail. L'épreuve est préparée de plus en plus tôt. Mercredi dernier, le parcours à Iraty était à l'étude... pour la 55e édition ! |